Accueil du site > Bibliothèque et archives > Les réfugiés dans le bocage bressuirais (1940-1945)

Les réfugiés dans le bocage bressuirais (1940-1945)

Le Bulletin N°65 de la Revue d’Histoire du Pays Bressuirais est épuisé mais, comme il nous est fréquemment encore demandé, nous avons décidé de le mettre en ligne au format PDF.

Puisant essentiellement dans les fonds publics d’archives, le premier article écrit par Guy-Marie LENNE tente de mettre en perspective événements nationaux et événements locaux, à l’échelle du bocage bressuirais, se limitant aux quelques mois de la « drôle de guerre », jusqu’à l’été 1940.

L’auteur part également à la découverte de ces « réfugiés », nom générique donné à une population aussi diverse que variée, elle-même reflet de la société de la fin des années 1930.

Cette histoire, plus scientifique, se confronte à une autre, née de la mémoire des hommes et des femmes qui l’ont faite. L’exode et le refuge ont marqué profondément la mémoire de ceux qui l’ont vécu : victimes et spectateurs, impuissants à peser sur une destinée qui leur échappait, au moins provisoirement.

Pascal Hérault et Jacques Benoit, interrogent la mémoire de leurs contemporains, réfugiés et habitants de Brétignolles pour l’un, habitants de Noirlieu pour l’autre, restituant la façon dont deux petites communes du bocage ont accueilli les réfugiés.

La suite de cette revue, nous avons voulu la laisser aux témoins, aux réfugiés eux-mêmes. Aujourd’hui âgés, ils nous livrent un récit, celui de leur enfance ou de leur adolescence en 1940. Paul Briffe vivait à Sedan, Jeanne Bouillon à Montcy-Notre-Dame, Simone Pinguet à Charleville. Tous trois vont voir leur vie bouleversée à jamais, emportés qu’ils furent par le torrent d’une histoire qui les dépassait.

Pour le lire, cliquez sur l’image ci-dessous.

PDF - 5.2 Mo

A lire également dans cette rubrique

Bressuire. La cité des Castors

Après la Seconde Guerre mondiale, la pénurie de logements a provoqué la naissance d’un mouvement coopératif original. Des hommes se sont regroupés pour construire eux-mêmes leurs maisons d’habitation. Ils devenaient ainsi des Castors.

Lire la suite...